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Tatiana de Rosnay – Elle s’appelait Sarah

En 1995, Jacques Chirac est le premier président de la république à reconnaître le rôle de l’Etat français dans la déportation de milliers de juifs vers les camps de la mort pendant la deuxième guerre mondiale. Dix ans plus tard, on commémore leur libération, avec une cérémonie sobre et émouvante : six décennies après, on se souvient de l’horreur, de la monstruosité d’une solution finale visant à exterminer un peuple au nom d’une idéologie. En 2002, Tatiana de Rosnay commence l’écriture de son roman Elle s’appelait Sarah, dans sa langue maternelle, l’anglais. Les droits de cet ouvrage sont alors vendus dans 18 pays différents, de l’Allemagne aux Etats-Unis. Et pourtant, rien ne le destinait au succès fulgurant qu’il connaît actuellement.